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L’importance du couple Aidant - Aidé

Après le diagnostic lié à la maladie, une nouvelle vie commence pour le couple Aidant/Aidé. Il s’installe alors une relation d’aide dans le couple « parent » (enfant/parent, mari/femme). Lorsqu’il n’y a pas de lien de parenté, il s’agit dans ce cas là d’un aidant professionnel. Ce dernier a très souvent suivi une formation qui lui permet, entre autres, de prendre plus de recul dans les situations difficiles que l’aidant « parent ». Celui-ci étant plus facilement fragilisé physiquement et psychologiquement, l’aidant devient alors la personne qui sera constamment sollicitée et qui « souffrira » en silence. Il est essentiel qu’il accepte d’être soutenu afin de ne pas mettre en danger sa propre santé, la charge étant trop lourde à porter seul dans la durée.

La charge émotionnelle étant très importante, les aidants doivent s’adapter en permanence à de nouvelles situations suite à l’apparition de nouveaux symptômes liés à la maladie. Pour ce faire, ils déploieront une hyper activité pas toujours efficace, ils s’épuiseront et refuseront d’accepter leur découragement. Cela peut mener à un isolement de l’aidant et peut aussi mener à plus ou moins long terme à une dépression.


Conseils pour l’aidant :

-Ne pas céder au stress permanent. En effet, l’aidant peut être envahi par un stress permanent car « l’aidé » demande une vigilance constante. Une absence de surveillance peut avoir de graves conséquences.

-Eviter le repli sur soi en impliquant les autres membres de la famille.

L’épuisement physique mène petit à petit à la dégradation de la qualité et de la durée du sommeil, une mauvaise alimentation, l’attention portée à soi, une sur consommation de médicaments, la fréquentation de plus en plus réduite des activités sportives, conduisant à une désocialisation. Les aidants traversent différents stades de la maladie : le déni, les querelles avec la personne aidée qui quelquefois devient agressive parce qu’elle souffre de ce􀆩e dépendance physique, les difficultés engendrées par les émotions que crée l’évolution plus ou moins lente de la maladie.


Des moments merveilleux….

Après avoir évoqué les difficultés, il faut se dire qu’il y a des moments extraordinaires qui s’installent dans la relation « aidant/aidé », dépassant même la relation du couple impliquant la fratrie ou la famille toute entière. Certains évoquent la solidarité familiale : portant dans les bras le malade sur la plage pour lui permettre de mettre les pieds dans l’eau, pour d’autres l’emmenant à l’opéra avec son casque à vélo pour protéger son crane en cas de chute, ou encore ces tasseaux de bois placés au sol de manière rapprochée dans un appartement afin qu’il puisse continuer à être autonome dans ses déplacements (garder les automatismes de la marche). Quel bonheur de lire le plaisir dans leurs yeux et c’est une grande récompense. Ce sont des preuves d’amour qui créent du lien.

Christiane Pietersoone, membre du C.A.

Sources : le bulletin association Alzheimer

Josette Gombert, psychologue à l’Irips 

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